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Travailler moins pour être bienheureux

travailler moins pour vivre mieux

L’illusion entretenue dans l’argent et le travail nous rend inefficace

Nous sommes nombreux à vouloir accumuler toujours plus d’argent. Pourtant, aussi souvent que ça nous plaît de le penser, ce n’est pas la réponse. Le problème va plus loin que l’argent. Des millions de personnes ont vu leur épargne fondre comme neige au soleil et rêvent d’options B ou C. L’ultime question est “Comment travailler moins et gagner plus ?

En ce qui concerne le travail, la plupart de ceux qui évitent de quitter leur emploi se rassurent avec l’idée que leur situation s’améliorera avec les augmentations de salaire ou tout simplement avec le temps.

Quitter son job pour travailler moins

La plupart travaillent jusqu’à la mort en se disant “Je vais continuer de travailler jusqu’à ce que j’obtienne tant à la banque et après je ferais ce que je veux“. En l’absence de définition sur “Ce que je veux“, le “Tant” peut augmenter indéfiniment pour éviter la terrifiante incertitude de ce vide. Dès lors, un salarié comme un chef d’entreprise peut se transformer en “Gros mec en voiture décapotable“.

Dites-vous que pour toutes les choses les plus importantes, le moment n’est jamais le bon. Comme attendre le moment pour quitter son travail et se rendre à l’évidence que tous les feux rouges de la vie ne passeront jamais au vert ou que les étoiles ne seront jamais alignées. Les conditions ne sont jamais parfaites. Si vous vous dites “Un jour“, c’est que votre maladie emportera votre rêve avec vous dans votre tombe. Les listes de “Pour” ou “Contre” ne sont pas meilleurs.

La plupart des gens qui se considèrent courageux ou pas entretiennent l’inaction. Cependant, même s’il est possible d’avoir trop d’une bonne chose, dans l’excès la majorité des actions et possessions prennent les caractéristiques suivantes :

  • Le plus devient moins.
  • L’excès d’aide devient entrave.
  • Des pacifistes peuvent se transformer en militant.
  • etc…

Les règles ordinaires du “monde” constituent pour la plupart une fragile accumulation d’illusions entretenues par la société.

Distinguons l’efficacité de la performance :

  • Performance : C’est accomplir une tâche donnée qu’elle soit importante ou non de la façon la plus économique possible.
  • Efficace : C’est faire des choses qui nous rapproche de nos objectifs.

Vous en conviendrez, la performance sans considération de l’efficacité est le mode par défaut de l’univers.

Pour l’entrepreneur, le gaspillage de temps est ce qui l’empêche de travailler moins. Il repose bien souvent sur l’imitation et de mauvaises habitudes. Etre débordé est aussi stérile que de ne rien faire et beaucoup plus désagréable. Même si vous avez en tête ce qu’il faut faire, sans dates buttoirs, vous ne parviendrez pas à concentrer vos efforts sur ce qui convient de faire. Vous vous inventerez des tâches mineures qui consommeront votre temps jusqu’à ce qu’une autre broutille vienne les remplacer et, à la fin de la journée vous n’avez rien accompli.

Des schémas de pensées imposés par nos cultures

Vous rêvez probablement d’échapper au fameux “métro boulot dodo” et que vous n’avez pas envie de rester derrière un bureau jusqu’à 65 ans. Vous pensez plutôt à un changement de vie plutôt radical, établir des records, de parcourir le monde ou encore de vagabonder dans l’imaginaire de la vie réelle.

C’est qu’en réalité les gens ne veulent pas vraiment être millionnaires. C’est plutôt tout ce que seuls les millions permettent d’offrir comme travailler moins, avoir du personnel de maison, le chalet des sports d’hiver ou toutes sortes de pratiques exotiques. Le rêve est bien la liberté totale que rend possible et procure le million. D’où la question est “Comment vivre une vie de liberté totale ?“.

travailler moins : vivre une vie de liberté totale

Vouloir accumuler toujours plus d’argent s’apparente à une forme de paresse à condition que le travail en question n’ait aucun sens et sans que l’ayez remplacé parce ce qui compte réellement pour vous. Nombre d’entre eux ont du mal à accepter cette idée à cause de notre culture qui récompense le sacrifice personnel plutôt que la productivité individuelle.

Si vous envisagez de quitter votre job, sachez que les gens (parents, patrons et conjoints) rejetteront très probablement cette idée. Ils le feront en étant sur une base émotionnelle. Néanmoins, ils pourront apprendre à accepter votre choix une fois le fait accompli. La plupart seront prêts à vous arrêter avant que vous ayez commencé quoi que ce soit mais ils seront plus hésitants à se mettre en travers de votre chemin une fois que vous serez lancés.

La plupart des entrepreneurs qui sont d’anciens salariés ont bien compris une chose. Ceux qui viennent aussi de cette culture 9h-19h peuvent adapter leurs horaires pour travailler moins et générer leur revenu cible . Cela montre que les horaires sont une convention sociale et un héritage obsolète de l’approche du résultat par le volume. L’implication qui en résulte sera souvent que du travail insignifiant déguisé.

Cependant, ce n’est pas entièrement de votre faute si en tant que salarié vous passez votre temps sur des choses sans intérêt. C’est tout simplement que bien souvent il n’y a aucune incitation a bien utiliser votre temps sauf dans les cas où vous êtes payés à la commission. Vous pouvez vous en rendre compte, la plupart du temps, le monde s’est mis d’accord pour brasser du vent de 9h jusqu’à 19h. Dés lors que vous vous sentez obligé de créer des activités pour vous occuper pendant cette période de servitude.

Pour revenir sur les règles qui régissent notre “monde“, pensez que la réalité est négociable. Comme pour parvenir à travailler moins depuis votre bureau, le télétravail est négociable. Mis à part les sciences et la loi, toutes les règles peuvent être contournées ou enfreintes sans pour autant devenir un truand.

L’entrepreneur dans son art de vivre ne s’intéresse pas à consacrer un excès de temps oisif. Cela reste un poison. Il peut travailler moins tout en visant une utilisation positive de son temps libre pour ce qu’il veut faire par opposition à ce qu’il est obligé de faire.

Sachez distinguer le bon stress du mauvais stress. Il existe deux types de stress aussi différent l’un de l’autre que l’euphorie l’est de son opposée méconnu, la dysphorie :

  • Le distress (le mauvais stress) : ce sont les stimulis nocifs qui affaiblissent votre confiance en soi et diminuent vos capacités.
  • L’eustress (le bon stress) : est celui dont vous n’entendez pas parlé. Il désigne tous les modèles qui vous installent dans du stress positif. “Eu” est le préfixe grec qui veut dire “Sain” que l’on retrouve dans le mot euphorie. Ce qui nous poussent à dépasser nos limites, qui élargissent notre sphère d’action et qui stimule notre développement.

La plupart des gens préfèrent l’insatisfaction à l’incertitude. Bien souvent l’incertitude et la peur de l’inaction paralysent. Ils deviennent des bruits effrayants tapis dans l’ombre de votre esprit. C’est ainsi que “Demain” se transforme en “Jamais“.

Tout comme les gens qui consomment trop de calories, souvent sans valeur nutritive, les travailleurs de l’information mangent trop de données et souvent de mauvaises sources. L’information est en général négative, non pertinente, dévoreuse de temps et extérieure à votre sphère d’influence.

L’art de vivre des nouveaux bienheureux

Si vous voulez faire partie de nouveaux bienheureux, vous devez renoncer au mode de vie “Ça ira mieux demain“. C’est à dire à l’heure de la retraite. Son art de vie s’articule sur une nouvelle unité de change, le temps et la mobilité.

Le véritable pouvoir réside dans la capacité de choisir. Vous devez apprendre à définir vos options au moindre coût et au moindre effort. Paradoxalement, il se trouve que vous pouvez gagner comme heureuse conséquence beaucoup plus d’argent à travailler moins.

travailler moins : la capacité de choisir

Vos options sont infinies mais chaque chemin commence par le même premier pas “Changer les hypothèses de base

Cliquez ICI, pour trouver vos habitudes et vous permettre d’atteindre vos objectifs : “7 étapes pour définir une bonne habitude

Pour faire partie de nouveaux bienheureux, vous devez :

  • Apprendre un nouveau lexique.
  • Redéfinir votre destination à l’aide d’une nouvelle boussole pour un monde inhabituel.
  • Inventer de nouvelles règles.
  • Jeter à la poubelle la notion de “réussite” telle que vous l’avez connue.
  • Inverser les responsabilités.

Plus rien ne doit être comme avant !

Il sera nécessaire d’alterner les périodes d’activité et de repos pour s’épanouir. Tenez compte que capacité, intérêt et endurance mentale, tout cela croît et décroît. Travailler moins, c’est vous rendre plus efficace, productif et vous rend la vie plus agréable.

Si cela n’achève pas d’anéantir ceux qui vous entourent, lancez-vous et justifiez vous après. Si les dégâts potentiels restent limités ou réversibles, ne laissez pas aux autres l’occasion de vous dire non. Devenez un fauteur de trouble et excusez-vous lorsque vous vous plantez pour de bon.

Pour réussir, misez tout sur vos points forts sans essayer de corriger vos points faibles. Il est tellement plus amusant et lucratif de capitaliser sur vos points forts.

Concentrez-vous sur une utilisation optimale de vos meilleurs atouts au lieu de corriger en permanence

La question que vous devez vous posez n’est pas “Qu’est ce je veux ?” ou “Quels sont mes buts ?” mais plutôt “Qu’est ce qui m’enthousiasme ?

Les plus remarquables des nouveaux bienheureux planifient leurs rêves. Ils définissent une chronologie. Même si cela ressemble à des objectifs, il se distinguent par certains principes fondamentaux :

  • Les objectifs ne sont pas des souhaits ambigus mais plutôt des étapes précises.
  • Pour être efficace, les objectifs doivent être irréalistes.
  • Les activités devront combler le vide laissé par l’absence de travail.

Vivre comme un millionnaire ne doit pas seulement être, posséder des choses enviables mais plutôt exiger de faire des choses intéressantes.

travailler moins pour vivre comme un millionaire

Souvenez-vous que “Demain” se transforme en “Jamais“. Aussi insignifiante la tâche soit-elle, accomplissez-la maintenant.

Travailler moins, c’est aussi être plus productif. Pour y parvenir concentrez-vous sur les quelques éléments importants et laissez tomber le reste. Il est normal de passer par beaucoup de tâtonnements au début pour identifier ce que vous devez laisser sur le bord de la route. Ce processus ne devrait pas exiger plus d’un mois ou deux.

Apprenez à identifier le petit nombre de tâches essentielles. Toutes celles qui alimentent le plus votre revenu. Programmez-les avec des dates buttoirs et précises.

La première clé de la liberté et de la productivité allégée commence par limiter toute forme de surcharge à l’entrée. Il existe deux moyens pour disposer davantage de temps à utiliser conjointement :

  • Les listes des choses à faire : Quels sont les 20% de choses qui produisent 80% de mes résultats et de mon bonheur.
  • Les listes des choses à ne pas faire : Quels sont les 20% de choses qui produisent 80% de mes résultats et de mes problèmes et de mon insatisfaction.

La seconde clé est d’apprendre à ignorer ou à rediriger toutes les informations d’interruptions non pertinentes ou insignifiantes qui ne vous aident pas à agir. La plupart du temps, ce sont les 3 à la fois. Développez votre capacité à être sélectivement ignorant pour votre bonheur et à rester dans le concret et le pratique.

Pour aller plus loin…

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signature Pierre-Christophe

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